Préparer les études de son enfant

Published Juillet 1, 2020
  Une mère se prend en photo avec sa fille à la cérémonie de remise de diplôme.

Même si nous devons composer avec le contexte actuel et apporter les ajustements nécessaires à nos plans à court terme, il n’en demeure pas moins que nous souhaitons toujours atteindre d’importants objectifs à long terme. Si l’un de ces objectifs est de financer les études de votre enfant, certaines décisions que vous prenez aujourd’hui peuvent grandement améliorer vos résultats futurs.

Bien que de nombreux Canadiens aient entendu parler des régimes enregistrés d’épargne-études (REEE), bon nombre d’entre eux ne savent toujours pas exactement comment financer les futures études de leurs enfants. Certaines familles bien intentionnées ratent d’importantes occasions et n’épargnent peut-être pas autant d’argent qu’elles le pourraient ou même, subissent des conséquences indésirables qui auraient pu être évitées grâce à une planification minutieuse. Examiner les options avec votre représentant Edward Jones et agir rapidement sont les gestes les plus importants à poser pour une planification réussie.

Qu’est-ce qu’un régime enregistré d’épargne-études?

Un régime enregistré d’épargne-études est l’un des moyens les plus efficaces pour mettre de l’argent de côté pour les dépenses d’études. Les souscripteurs (habituellement, les parents) cotisent au REEE pour un ou plusieurs bénéficiaires du régime. Généralement, les cotisations sont admissibles à une subvention du gouvernement fédéral, notamment la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE), de 20 % (et même plus, dans certains cas), jusqu’à un maximum annuel de 500 $ et jusqu’à un plafond à vie de 7 200 $ par enfant. Le plafond à vie des cotisations est limité à 50 000 $ et la cotisation annuelle nécessaire pour maximiser le REEE est 2 500 $. De plus, les enfants de familles à faibles revenus peuvent bénéficier du Bon d’études canadien (BEC). Le BEC ne constitue pas un montant qui vise à « égaler » une cotisation, et aucune cotisation minimale n’est requise. Durant la vie du REER, les cotisations, la SCEE, le BEC et les revenus s’apprécient à l’abri de l’impôt au sein du régime.

Lorsque les fonds sont éventuellement retirés, les cotisations qui ont été versées dans le régime sont libres d’impôt. Les revenus et les montants versés par le gouvernement seront inclus dans les revenus du bénéficiaire de l’année, pourvu que ce dernier fréquente un établissement postsecondaire reconnu. Étant donné que les étudiants se trouvent normalement dans une tranche d’imposition inférieure, voire nulle, ils ne devraient pas payer beaucoup d’impôt, s’ils en paient.